samedi 30 mai 2009

Bilan Autofocus / GTD

Depuis plusieurs semaines j'utilise de manière combinée les 2 méthodes au travail : Autofocus pour la prise de notes au fil de l'eau, et une inspiration de GTD sous Lotus Notes pour la structuration de mon emploi du temps, de mes échéances et donc de mon activité. Je vais pouvoir d'ailleurs améliorer mon utilisation grâce aux conseils de David Allen et à un modèle téléchargeable (installation et bilan dans des articles à suivre).
Le résultat est plutôt probant. J'avoue avoir un peu de mal à m'astreindre aux revues quotidienne et hebdomadaire, car tout n'est pas bien structuré de mon côté. Mais je commence à ressentir le besoin de la revue hebdomadaire au moins. Maintenant que je suis devenue un "chef de projets" quasi-permanent, je conçois mieux cet exercice qui me paraissait difficile lorsque mon travail se concentrait sur de la gestion courante.

Je pense utiliser dans mon prochain cahier la même méthode que sur mon "carnet de bord" personnel : réserver la page de gauche aux tâches et celle de droite à des notes (en réunion, personnelles, listes complémentaires de tâches etc.).
Le cahier serait dans l'idéal :
  • le compagnon de chaque instant (ce qu'il est déjà) pour les tâches faisables dans la journée (inscription / accomplissement / marque de fin) ;
  • le "brouillon" d'un système informatique de type GTD interfacé avec Agenda et Courriel, à reporter chaque soir ou chaque semaine au moins ;
  • le "brouillard" de réunions et de réflexions rapides (pour les remue-méninges je préfère utiliser des feuilles volantes).

lundi 25 mai 2009

L'art délicat du repassage


Il est commun de râler contre le repassage, voire de ne pas repasser du tout.J'ai eu l'habitude d'entendre ma mère ronchonner contre, même je l'ai toujours vue en déléguer la majeure partie à une "repasseuse". Elle m'a légué son aversion pour les vêtements froissés (sauf ceux dont le tissu le réclame), et son dégoût du repassage : difficile d'harmoniser les deux !
Depuis peu, j'ai cessé de prendre cette tâche comme la corvée la plus pénible et inutile qui soit, et ce pour plusieurs raisons :
  • le plaisir du linge fraîchement repassé et rangé dans les tiroirs. C'est la finalité de la tâche, et la motivation principale : elle compte !
  • l'habitude prise de regarder un film ou d'écouter une émission de radio pendant son accomplissement. Un petit plaisir calme et personnel (en effet, comment sinon regarder une guimauve ?)
  • enfin, la conscience que cette activité ne représente au plus qu'une heure tous les quinze jours. Je pense que je perds autrement mon temps !
Pratiqué avec conscience, le repassage peut être un moment de méditation. Comme la cuisine et la plupart des tâches ménagères, il est propice à l'attention aux détails et à la recherche de la perfection. C'est vraiment un moment où l'on peut "prier avec ses mains".

Le repassage est souvent méprisé aussi parce qu'il s'agit d'un art difficile. Heureusement, on peut compter sur des professionnels pour enseigner les bons gestes :
ironing : tips and guidelines (en)
l'art du repassage (ca)
ironing (en, sur l'excellent site about.com), assorti notamment d'une leçon en vidéo sur le repassage des chemises et pantalons.

lundi 11 mai 2009

Système hautement perfectible


On a beau avoir tout bien listé, parfois la réalité revient en pleine face devant le guichetier de la gare : le billet que l'on est venu échanger... est resté sur le bureau.

Certains créent des "rampes de lancement" ou un "centre de commande" pour chaque habitant de la maison. C'est surtout valable quand on a des enfants qui doivent penser à leur cartable, violon, déjeuner, contrôle signé... Mais tout autant pour les adultes, manifestement ;)

Dans le modèle GTD, dont la pièce maîtresse est la boîte de réception (matérialisée chez moi par... le dessus de mon bureau), la boîte de sortie est tout aussi utile.

samedi 9 mai 2009

Un par jour

Il y a de ces tâches dont on se dit qu'on ne verra jamais le bout. Décorer la maison, vider le grenier, apprendre une langue étrangère, créer un jardin magnifique...
Ces projets, véritables nids à procrastination (l'art de remettre au lendemain), souffrent d'un défaut majeur : être des projets.
Un projet est une tâche qui nécessite plusieurs actions pour être accomplie. On atteint le bon stade de l'accomplissement d'une action quand elle ne peut plus être réduite en actions plus petites : elle devient, selon le vilain franglais des adeptes de David Allen, actionnable.
Quand on s'embarque dans un projet tel que "ranger la maison" ou "réaménager la cuisine", on a tendance à le repousser aux calendes grecques parce qu'il faudra plusieurs heures, voire jours, pour l'accomplir.
En se tenant à l'idée d'accomplir une tâche par jour (ou par semaine) en vue de la réalisation de ce projet, tout avance et pour le mieux !

Un exemple : aménager la chambre d'amis
jour 1 - sortir de la chambre les éléments qui ne doivent pas y rester, et les placer dans le débarras en attente de traitement
jour 2 (pas nécessairement le lendemain ; la prochaine fois qu'on a du temps à consacrer au projet) - prendre les mesures de la chambre et des meubles
jour 3 - dessiner un plan de la chambre
jour 4 - rechercher la couleur de peinture qu'on aimerait pour le mur
jour 5 - rechercher le magasin qui vend une peinture de cette couleur
etc.

Balayage de l'esprit


De temps en temps, ça fait du bien de se poser pour tout poser.
Qualifié de mindsweep en pure-GTD, l'exercice consistant à faire une liste de tout ce qui nous passe par la tête est également au programme de Flylady - bien qu'il soit dans ce cas limité aux soins de la maison.
Le "balayage de l'esprit" - je préfère ce terme à celui de remue-méninges, traduction pour moi de brainstorming - évoque bien l'idée de lessiver avec soin pour se débarrasser des scories, jeter les vieux papiers et ranger ce qui traîne.
Cela consiste à s'asseoir 15 minutes (ou faire le tour de la maison bloc-notes à la main) et noter à la file tout ce qu'on observe et qui vient.
Puis vient le temps de l'organisation de la liste, en projets, contextes, et catégories.