dimanche 30 novembre 2014

Désordre

Pourquoi suis-je au bord de la crise de nerfs ?

  • La maison m'apparaît en désordre et que mon esprit est encombré par surcroît.
  • J'ai l'impression d'ajouter en arrivant à la maison une couche de stress à ma journée de travail déjà fort chargée.
  • J'ai besoin de calme et de chaleur chez moi et je me sens agressée par ce que j'y trouve.
  • Je suis la seule semble-t-il à être dérangée à ce point.


Chez moi, ce ne sera jamais chez Marthe Stewart,
il faut l'accepter.
Mais quand même.
Où se niche le désordre ?
Essentiellement dans les pièces de vie.
J'ai l'impression que, où que se pose mon regard, rien n'est rangé.

  • Manteaux et chaussures non rangés
  • "Points chauds" 'sur la moindre surface autour de l'entrée (console, buffet, table de salle) : elles servent de vide-poches, vide-cartables, accueillent cravate, etc.
  • Serviettes de table, verres à eau sur la table
  • Jouets étalés dans le salon
  • Surfaces encombrées : table de la cuisine, linge empilé sur le meuble de salle de bains, linge à repasser empilé sur l'imprimante, valise non rangée, cartons de vêtements d'enfants dans les coins des chambres, matériel de "travaux" dans le couloir depuis Mathusalem (je ne les vois plus)

Point positif
Ce n'est que désordonné, pas sale.

Pourquoi est-ce désordonné ?
À bien y regarder, ce qui n'est pas rangé :

  • n'a pas de place attribuée (linge à repasser, biberons et lait en poudre).
  • a une place trop compliquée à atteindre pour les paresseux ceux qui vivent avec moi : au lieu de prévoir un placard pour les manteaux et les sacs, j'aurais dû installer des patères.
  • ne peut pas l'être sur les étagères ou dans les meubles existants.
  • est peut-être surnuméraire

Manquons-nous d'espaces de rangement ?
Nos rangements sont-ils mal organisés ?
Avons-nous trop d'objets / de choses à ranger ?
Sans doute un mélange des trois, auquel s'ajoute une donnée que je me dois de garder en tête : ma manière de ranger n'est pas celle de mon conjoint ni celle d'un enfant de 4 ans, leur seuil de tolérance au désordre étant nettement plus élevé que le mien.
 Si je veux un système qui fonctionne pour que ma maison soit à mon goût, c'est à moi d'adapter les consignes et les rangements à leur manière d'être. Je dois éviter de m'énerver, prendre les choses naturellement, donner des consignes simples et dans leur logique.

J'essaie les caisses (à jouets), les plateaux (à courrier), les paniers (à linge) placés aux endroits stratégiques, mais cela ne suffit pas car ils débordent rapidement, jusqu'à ce que je "pique ma crise" et vide le tout. La plupart du temps, je me sens démunie.

Cas d'espèce n° 1 : le courrier de l'homme
L'homme refuse que je pose son courrier sur son bureau lors de mes tris (comme je fais pour le mien), mais aussi de ramasser le sien pour le faire disparaître du "point chaud". Que faire ? Quel compromis trouver ?

Cas d'espèce n° 2 : les affaires de PG2
Quand PG2 est né, les travaux d'agrandissement devaient démarrer sous peu. C'était il y a cinq mois. C'est pourquoi j'ai logé ses vêtements avec ceux de PG1 comme je pouvais, laissé une boîte dans notre chambre, où se trouve son petit lit, avec ses draps, laissé également deux cartons de vêtements (les "trop petits" rangés à grande vitesse, les "un peu trop grands"). Mais PG2 grandit, commence à s'intéresser aux jouets, aurait besoin de migrer dans la chambre de PG1, où il y a des meubles inutiles et trop de jouets d'ailleurs, et je ne parviens pas à bien réguler le rythme de transfert de ses vêtements dans les cartons. Que faire dans les six mois à venir, jusqu'à ce que les chambres soient entièrement refaites ? Comment lui aménager un coin à lui chez PG1, qui soit pratique pour tout le monde ?

mardi 11 novembre 2014

Treize semaines de menus d'automne - 4 : Un premier bilan


Au cœur du mois de novembre, alors que le temps est définitivement froid et humide, le moment est bien choisi pour un petit bilan.
Le panais, légume de cette semaine
Il est indubitablement positif. Je craignais de me sentir engoncée dans la programmation, mais il n'en est rien. Elle est finalement très souple et adaptables aux circonstances :
- climatiques : au début de l'automne, les soupes ont été remplacées facilement
- familiales : les soirées solo s'accommodent très bien des plats prévus, alors qu'elles impliquaient trop souvent auparavant de se rabattre sur des œufs ou du riz avec du jambon. 
- de temps : la bonne idée c'était vraiment de prévoir un type de plat pour chaque jour en tenant compte des contraintes. Les pâtes du mardi, le poisson du jeudi sont devenues un rituel facile à suivre même si les recettes prévues ne sont pas toujours suivies quant à elles.
- de lieu : je parviens de justesse à garder une part pour le déjeuner au travail. Si ce n'est pas le cas, j'ai une réserve de soupes en brique dans mon tiroir (pour le jeudi midi), ou je fais attention en allant acheter mon sandwich ou en déjeunant au restaurant de rester dans mon programme (un plat végétarien le vendredi midi par exemple).

J'ai plaisir à cuisiner, préparer, planifier ma semaine, à réutiliser facilement les restes pour un autre plat.

Je fais beaucoup plus de pâtisserie : au moins un gâteau le week-end, et un autre ou des biscuits le mercredi avec mon grand.

Mes menus accusent cependant un déficit de viande au profit des préparations à base de farine et de fromage, et j'ai ressenti cela comme une gêne. J'ai donc ajouté un service de viande (pâtes avec viande, soupe avec charcuterie).

samedi 20 septembre 2014

Organiser les papiers de la maison

Les papiers de la maison, il y en a partout, ils ont tendance à s'accumuler et nous à les perdre de vue. C'est pourquoi, afin de maîtriser le chaos, j'en ai réalisé une carte heuristique.
Ainsi, il est facile de constater qu'ils sont répartis actuellement en cinq catégories reflétant soit les nécessités matérielles, soit les intérêts des habitants :

  • les finances : comptes bancaires, prêt
  • la gestion de l'appartement : gaz et électricité, téléphone, copropriété...
  • l'organisation de la maison : listes diverses, numéros d'urgence, inventaires, modes d'emploi...
  • la cuisine : plans de menus, recettes
  • la décoration

Une carte heuristique a pour avantage d'être un support très aisé à appréhender, et les logiciels adéquats (XMind par exemple) permettent de bouger très facilement les "étiquettes", ce qui est idéal en période de réflexion sur le rassemblement et la gestion de cette paperasse.

Une fois les catégories établies, j'ai pu rassembler et stocker chaque catégorie de papiers dans le contenant qui me semblait le plus approprié : classeurs, boîtes de rangement. Elles se retrouvent plus ou moins dans l'arborescence des répertoires de l'ordinateur.
Pour inspiration

mardi 16 septembre 2014

Treize semaines de menus d'automne - 3 : et les douceurs ?

Et alors, me direz-vous, pour le dessert ?

Les paniers d'octobre, novembre et décembre sont pleins de délices fruités : figues, raisin, prunes, puis pommes et poires, agrumes et fruits exotiques... Il est à peine nécessaire de les cuisiner.
Néanmoins mon défi comporte bien une pâtisserie par semaine : tarte, gâteau, salade de fruits légèrement relevée, folie au chocolat...
En fait, il en comporte même deux, car j'ambitionne de réaliser un gâteau le week-end et un autre le mercredi avec mon petit pour le goûter et les petits-déjeuner de fin de semaine, donc plutôt gâteau au yaourt, cake, muffin.

Pour en savoir plus :

Abonnez-vous au tableau Cuisine de Claire sur Pinterest.

jeudi 11 septembre 2014

Treize semaines de menus d'automne - 2 : Exemples de menus

Voici le plan de menus pour les deux premières semaines :

MoisSeptembre
No semaine3940
Légume de la semainechampignonschou
Samedimidipâtes farciesfeuilleté de poisson
soircamembert fonducrêpes
Dimanchemidiomelette aux champignonschou farci
soirpoulet au cidrerôti de veau comté
Lundimidipoulet au cidrerôti de veau comté
soirquiche lorraineMéli-mélo de chou
Mardimidiquiche lorraineMéli-mélo de chou
soirpâtes au saumonpâtes tomate-oignon-moutarde
Mercredimidigalettes de légumes / jambonboulettes de viande / riz
soirvelouté de champignonsvelouté courgettes-kiri
Jeudimidivelouté de champignonsvelouté courgettes-kiri
soirfilet poêlé / rizSaumon / lentilles
Vendredimidicake tomates / fetagalettes de légumes
soirsoufflé au fromagecurry de légumes

Léon Kann (Paris 1900, musée du Petit Palais)
Tasse à café et soucoupe fenouil, Léon Kann (Paris, 1900 Musée du Petit Palais)
- Jean-Pierre Dalbéra sur Flickr, CC by 2.0
Les légumes de la semaine sont les suivants :
  • champignons
  • chou
  • céleri
  • épinard
  • fenouil
  • courge
  • poireau
  • panais
  • endive
  • navet
  • chou-fleur
  • courge (bis)
On ne s'interdit pas de les manger plus souvent !

mardi 9 septembre 2014

Treize semaines de menus d'automne - 1 : le défi et les principes

C'est un défi, celui de préparer à l'avance tous les menus de la saison qui vient.
HKAR0224.jpg
Ça ne fait pas envie ? - HKAR0224.jpg par Hassan Kardous sur Flickr, CC by-nc-sa 2.0

Les raisons

  1. Je reprends le travail mi-octobre et je m'inquiète un peu de la séquence 18h (je sors du travail)- 20h 30 (les enfants sont couchés). Ne pas avoir à me demander "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" peut me permettre d'aborder plus sereinement cette période.
  2. Je souhaite procurer à ma famille des plats maison, avec du goût, des aliments variés et de saison, et moins de viande si je peux.
  3. Je souhaite autant que possible me prévoir les déjeuners pris au travail pour éviter de recourir à la tentation du sandwich (au mieux : poulet-crudités, au pire : macdal).
  4. Y a-t-il un argument économique à ce programme ? Peut-être, mais en tous cas il ne préside pas à son élaboration. J'en ferais peut-être un bilan à la fin s'il y a besoin.

Le plan général hebdomadaire

Sans plus tarder, voici le plan, que j'explicite par la suite.

La semaine commence le samedi car les courses sont faites le samedi matin (marché et supermarché de ville).

Samedi midi - Retour de courses assez tardif. Habitude prise de déjeuner au restaurant autour du marché, qu'il va falloir perdre.
Samedi soir - Dîner plaisir
Dimanche midi - Habituellement je ne fais pas trop de cuisine, nous nous réservons pour le soir.
Dimanche soir - Plat mijoté, souvent concocté par Monsieur
Lundi midi - Restes du dimanche soir
Lundi soir - Tarte ou gratin
Mardi midi - Déjeuner au travail : restes du lundi
Mardi soir - Pâtes
Mercredi midi - Un déjeuner simple qui plaise à un petit
Mercredi soir - Soupe et tartines
Jeudi midi - Soupe et tartines
Jeudi soir - Poisson
Vendredi midi - Déjeuner au travail - végétarien
Vendredi soir - Œufs ou végétarien


Les contraintes

  • Horaires : lundi midi, mardi soir, mercredi midi - samedi midi
  • Alimentaires : par chance nous ne sommes pas allergiques, mais il faut compter avec les goûts et dégoûts de chacun. Je souhaite de surcroît proposer davantage de légumes. J'ai décidé de faire un "vendredi végétarien" (avec des œufs)
  • d'envie : parfois, le menu prévu ne met tout simplement plus l'eau à la bouche... ou alors, plus souvent, chez nous il n'y a pas de restes.
Pot au Feu
Et ça ? - Pot au Feu par Pia Schultz sur Flickr, CC by-nc-sa 2.0

Le légume de la semaine

Pour me rajouter un défi supplémentaire, je place chaque semaine sous le signe d'un légume. Au moins un plat cette semaine-là devra le comporter : le plus facile, c'est de le glisser en gratin ou en potage. Un calendrier des légumes de saison montre qu'on a l'embarras du choix : champignons, navet, endive, courge, épinard, panais, choux...


Les "jokers"

Je prends donc la décision d'utiliser des "jokers" pour me faciliter la vie et l'élaboration du plan.
  • Pour répondre aux contraintes horaires, je prévois des repas peu élaborés.
  • Je m'autorise le recours parfois à des sauces toutes faites pour les pâtes ainsi que l'usage de soupes instantanées pour le déjeuner du jeudi (aussi parce qu'il n'en restera peut-être pas du mercredi soir).
  • Je prévois pour certains plats des aliments surgelés : certains légumes d'accompagnement, le poisson parfois, les filets de poulet - ou des plats "traiteur" (feuilletés, pâtes farcies...).
  • Enfin, comme je me connais et que je connais bien ma famille, je vais essayer de limiter les repas au restaurant ou à emporter à une fois par mois le soir - pour toute la famille - et une fois par semaine le midi - pour moi-même (le sandwich).


vendredi 15 août 2014

Dressing d'été

chapeau, t-shirt fuschia,
jupe vert sombre, sandales
Les contraintes de cet été étaient les suivantes :

  • allaitement
  • pas de jean, peu de pantalons

Le fait que je ne m'habille pas pour aller travailler et le beau temps ou du moins des températures agréables, ont été des facteurs facilitants. En effet, j'ai pu porter plusieurs jours de suite les mêmes vêtements, surtout les jupes et robes. Le séchage des vêtements en moins de 24h a aussi contribué à réduire la quantité utilisée.
J'ai procédé comme prévu en retirant les vêtements de grossesse et en ajoutant pièce à pièce des vêtements d'été pliés sur une étagère haute.
La contrainte de l'allaitement m'a conduite à choisir des débardeurs et t-shirts de préférence aux chemises. Je les ai pris plutôt longs et couvrants. Je n'ai qu'un t-shirt d'allaitement proprement dit, que j'ai d'ailleurs peu porté car je ne le trouve pas très joli. En revanche j'ai dû racheter des soutien-gorge spécifiques.
Le défi lié aux pantalons a été presque rempli : pas de jean jusqu'ici et deux pantalons utilisés, pratiquement sous la contrainte (manque de jupe sèche et mauvais temps).

Bas

  • 1 robe d'une taille supérieure à la mienne, achetée en fin de grossesse, dont l'ampleur permet d'écarter une bretelle facilement pour allaiter.
  • robe bain de soleil corail, d'une taille supérieure, portée pendant la grossesse, pour les jours de très forte chaleur où je ne suis pas sortie (besoin de la retrousser complètement...)
  • 2 jupes danseuse, une en lin vert sombre et une imprimée verts/rose
  • 1 jupe droite beige
  • 1 jupe fendue en lin, rouille
  • 1 pantalon en lin, chocolat
  • 1 pantacourt en lin, écru

Hauts

  • 3 débardeurs de taille supérieure à la mienne, achetés en fin de grossesse : 1 vert forêt, 1 rose pâle, 1 bleu roi. Je porte beaucoup le rose, peu les deux autres
  • 1 t-shirt bleu soutenu
  • 1 débardeur bleu soutenu
  • 2 t-shirts rose vif/fuschia
  • 1 débardeur vert sombre
  • 1 haut d'allaitement rayé bleu
  • 1 gilet rose
  • 1 cardigan bleu
  • 1 gilet noir

Sous-vêtements et accessoires

  • 5 soutien-gorge d'allaitement (dont 3 achats, 3 ne m'allant plus)
  • slips
  • 3 paires de chaussures : sandales, mocassins, ballerines
  • 2 sacs à main
  • 1 petit chapeau
  • trench -- souvent à portée de main mais jamais enfilé !
Encore une fois, je crois, je suis au-dessous des 33 pièces.

Tout s'accorde pratiquement avec tout, les bas étant de couleur sombre (vert) ou neutre, et les hauts de couleur plutôt tendre (rose) ou vive (bleu), ce qui constitue également un avantage non négligeable. J'ai enfin l'impression d'avoir créé ma première vraie capsule.

samedi 31 mai 2014

Garde-robe de grossesse

Faut-il utiliser des vêtements de grossesse ?

Toute ma garde-robe a été testée au moment où j'ai commencé à ne plus pouvoir entrer dans mes jupes et pantalons, puis les vêtements d'hiver et d'été rangés au changement de saison en ne conservant que ceux que je pouvais encore mettre.
Très rapidement, j'ai dû passer à des jupes et pantalons de grossesse car plus rien d'autre n'allait, alors que les hauts ont duré un peu plus longtemps.
Sur le site Putting me together, une future maman partage sa garde-robe composée de vêtements ordinaires, à base principalement de robes fluides.

Une garde-robe raisonnable

Je ne cherchais pas pour ma part à renouveler complètement ma garde-robe mais à tirer le meilleur parti de mes possessions.
Voici la liste de ce que je porte depuis le début du printemps. La mention (achat) désigne un vêtement spécialement acheté pour cette grossesse, dès février ; j'en avais déjà quelques-uns de la précédente, pour laquelle j'en avais eu surtout besoin à partir de juin. A noter la jolie collection Maternité de l'enseigne Camaieu, aux prix très abordables.
Hors sous-vêtements, j'en suis à +/- 26 pièces (selon les successions de vêtements) : avec essentiellement 2 paires de chaussures, mon trench et 2 sacs à main, je parviens à 31 pièces et prouve ainsi qu'on peut être une future maman prenant soin de sa personne en s'inspirant du défi 333 !
Après l'accouchement, je compte réintroduire progressivement les vêtements ordinaires en piochant pièce par pièce sur l'étagère où les vêtements d'été sont rangés, de sorte que je n'utilise que ce dont j'ai vraiment envie.

Vêtements de grossesse

Bas

  1. un jean (achat)
  2. un pantacourt marine
  3. un pantacourt beige
  4. une robe noire taille Empire (achat)
  5. une jupe marron (achat)
  6. une jupe noire (achat)
  7. une jupe bleu marine
Hauts

  1. une chemise bleue manches 3/4 (achat)
  2. une chemise bleue manches courtes
  3. une tunique blanche taille Empire (achat)
  4. un t-shirt bleu marine coupe cache-cœur (achat)
  5. un t-shirt d'allaitement bleu
  6. une tunique écossaise violet/bleu taille Empire (achat)
  7. une tunique bleu ciel
  8. une veste de tailleur bleu marine
Sous-vêtements

  1. un collant noir opaque (achat)
  2. un collant gris opaque (achat)
  3. 4 soutiens-gorge d'allaitement (1 gris, 1 noir, 2 blancs)
  4. 1 chemise de nuit d'allaitement - gardée pour la maternité et les premières semaines

Vêtements adaptés (une taille au-dessus de ma taille normale)

  1. une robe chasuble en vichy bleu
  2. une robe d'été très fluide en coton rouge

Vêtements ordinaires

Hauts
  1. un t-shirt rose fuschia
  2. un débardeur rose fuschia
  3. un débardeur blanc cassé
  4. un débardeur noir
  5. deux t-shirts à col roulé (1 gris et 1 rouille) portés jusqu'au début du 6e mois
  6. un pull gris
  7. une veste bleu marine
  8. un gilet noir
Sous-vêtements
  1. Presque tous les slips
  2. Plusieurs soutiens-gorge
  3. Collants mousse couleur chair (portés "taille basse")
  4. 3 chemises de nuit forme t-shirt
  5. 2 pyjamas en coton taille élastique

mardi 20 mai 2014

Le plan de menus

Principes de construction


Pour faciliter la tâche dans la construction des menus, je suis plusieurs principes.

1. L'évaluation des besoins
En temps normal, le fond du plan consiste à assurer tous les dîners de la semaine pour 3, un déjeuner léger le dimanche, et quelques déjeuners solo dans la semaine.
Pendant les vacances, où il faut assurer tous les repas, je pioche dans le plan général, je double les entrées ou les plats solo.
L'élaboration du repas complet ne doit pas dépasser 20/30 minutes les soirs de semaine. Les cuissons longues sont réservées aux week-ends.

2. Une attention aux saisons
Je fais de mon mieux pour suivre les saisons dans la conception des menus, par exemple pour éviter de prévoir des plats de tomate en hiver, ou des gratins de fromage l'été. C'est aussi un plaisir pour moi de prévoir le retour d'un légume, d'un ingrédient ou d'un plat dans l'année, comme les asperges au printemps.

3. Un plan mathématique
Mon plan est donc organisé par saison et ne concerne que les dîners. Il prévoit 7 types de plats contenant chacun 4 recettes ou accommodements différents, soit 28 plats différents.
En théorie, je peux donc tourner sur 4 semaines, et je n'utilise le plan que 3 fois par saison.
J'ai composé également des listes complémentaires :
  • entrées
  • plats "solo" pour les déjeuners que je prends à la maison ou les soirs où l'un des adultes est absent
4. Une adaptation nécessaire
Bien sûr, le plan n'est jamais suivi à la lettre. Mais il donne au moins une inspiration de départ quand je sèche complètement, permet de penser à quelques principes diététiques (il y a une catégorie de plats végétariens par exemple) ou de ressusciter quelques recettes.
Chaque semaine, avant de faire les courses, je compare le plan (ou du moins les types de plats), ce qui reste dans le réfrigérateur, le congélateur et les placards, et ce que j'escompte trouver de promotions chez le primeur et le boucher. Je fais les courses désormais avec ma liste en deux parties, ce qui m'autorise à improviser un peu sur place.

Types de plats

Les types de plats ne correspondent pas à des recettes canoniques ou au plan d'un livre de recettes. Ils sont élaborés en fonction de nos préférences.
Ainsi, pour l'hiver :
  • Plat à base de fromage (et crêpes)
  • Plat à base de pâtes
  • Plat mijoté
  • Potage
  • Poisson
  • Viande saisie
  • Plat végétarien
Pour le printemps, j'ai une catégorie "plat gourmand" dans laquelle on trouve nos plats préférés comme le steak-frites.
Au point de vue de la diététique, tous les plats sont prévus avec accompagnement, et je ne m'interdis pas de ruser en inscrivant des plats de pâtes végétariens.
Au début de chaque saison, je révise ce plan en fonction de l'évolution de nos goûts, d'expériences culinaires ou d'envies différentes. Ainsi j'ai inclus dans le plan du printemps une catégorie "Plat nouveau" contenant des plats à essayer trouvés dans un livre de cuisine (pour m'encourager à les explorer), sur internet (où je "tague" facilement), dans un magazine etc.
Les plans et un certain nombre de recettes sont rangés dans un classeur de cuisine, distinct du classeur de maison, et rangé... dans la cuisine.
A titre d'exemple, le plan "hiver 2013" est disponible en téléchargement.

Références

Mon inspiration a été puisée essentiellement dans la méthode FlyLady, étape 8 (notamment le "si c'est lundi, c'est  ravioli", même si l'expérience montre que je ne suis pas aussi rigide), ainsi qu'au gré des conseils de Laurence Einfalt sur le plan de menus.
Deux livres peuvent aussi aider : Avec ce que j'ai dans mon frigo, je fais quoi ce soir ? d'Isabelle Boucry-Moret et S'organiser, c'est facile (chapitre 4) de Stéphanie Bujon et Laurence Einfalt.
 

vendredi 9 mai 2014

Plan de menus et liste de courses

Voici une grille pour préparer les menus hebdomadaires et la liste de courses qui y est associée. 

La liste de courses

Elle est organisée en fonction de nos besoins fondamentaux et des magasins que nous fréquentons chaque semaine, soit le supermarché de proximité et les commerçants du marché couvert. La colonne vide à droite permet d'ajouter des articles ou ingrédients d'achat plus occasionnel, ou d'apporter le cas échéant des précisions aux entrées pré-imprimées (comme les sortes de fromages et de fruits).
Cette liste est mise à jour à peu près une fois par an, en fonction de l'évolution de notre "fond de placard". Elle suit à peu près l'ordre des rayons du supermarché que nous fréquentons habituellement.
Cliquer pour télécharger l'image

Le plan de menus

La semaine commence le samedi midi, le samedi matin étant consacré aux courses. Je pense que prévoir systématiquement deux tirets par jour me permet de mieux maîtriser les déjeuners à la maison et en extérieur car j'ai tendance à acheter mon déjeuner. Rien que d'écrire le type de sandwich ou de salade m'encourage à prévoir de quoi me le confectionner, ou à mieux choisir devant l'étal.
La rubrique "desserts et autres" permet de prévoir la confection de pâtisseries, entrées ou préparations particulières.

Un autre billet décrit dans le détail la manière dont est construit le plan de menus hebdomadaire.

vendredi 11 avril 2014

Préparer une longue absence professionnelle

Préparant un congé maternité, je suis revenue aux fondamentaux de S'organiser tout simplement, la méthode de L. Einfalt et S. Bujon, dans le cadre professionnel.

Une "récolte d'ampoules"

Connue aussi sous le nom de balayage d'esprit (mindsweep) chez les adeptes de GTD. Elle consiste à poser sur papier tout ce qu'on a dans la tête.
Résultat : une vingtaine de fiches thématiques et autant d'items isolés portés sur ma liste de tâches habituelle.

Une revue systématique

Passage en revue, à la recherche de la Plus Petite Prochaine Action (3PA dans la méthode), de l'ensemble des fiches de l'étape précédente, de mes dossiers en cours sous forme papier et électronique et de mes méls. Ces 3PA ont été portées sur la liste de tâches.

Des délégations

J'organise des rendez-vous avec collègues et collaborateurs pour faire le point sur les résultats à obtenir en mon absence, les points à surveiller, les passages critiques éventuels, et ce qu'on peut laisser de côté. Avant de partir définitivement, j'informerai l'équipe entière des relais établis.

Une activité plus efficace

Obligée d'aménager mon temps de travail pour ménager mes forces, je suis contrainte de mieux programmer mes actions, de noter soigneusement ce qui est à faire (et de rayer quand c'est fait), car chaque jour peut être le dernier avant plusieurs mois. J'emporte aussi un peu de travail à la maison : j'ai dû dupliquer mes dossiers sur clé usb, et je dois établir mon programme de télétravail pour savoir quel dossier papier emporter chaque jour.
Légèrement poussée par la situation, je m'arrache péniblement à la routine pour être encore plus efficace et surtout maîtriser les termes de mes actions.

Agenda

J'essaie de tenir compte de mon horloge interne pour prendre mes rendez-vous, donc prioritairement le matin. Je dois aussi programmer des temps de revue systématique, chaque jour et chaque semaine.
Grâce à l'usage plus intensif de mon smartphone, je m'efforce de tenir à jour un agenda électronique synchronisé entre mes différents appareils (un Google Agenda pour faire simple), comportant maintenant des rappels.
Pour les tâches à échéance, je programme également des rappels dans Wunderlist.

Vers une gestion électronique ?

J'aime bien utiliser Wunderlist en ce moment, tant à la maison que dans d'autres contextes, le professionnel s'y invitant partiellement. La facilité d'utiliser mon cahier au travail me freine pour un passage total à cet outil. Surtout qu'il vient de connaître une importante indisponibilité due à une faille de sécurité. Je l'utilise donc essentiellement à la maison et sur mon smartphone, pour programmer des tâches à échéance avec rappels, mais aussi pour me débarrasser l'esprit à la maison/au travail des tâches à faire qui me viennent hors contexte.
J'aime également utiliser Wunderlist pour les livres à lire ou les films à voir.

lundi 10 février 2014

Manuel de survie d'une mère de famille

Pierlot (Holly), Manuel de survie d'une mère de famille : comment tenir sa maison en ordre et son âme en paix. Editions de l'Emmanuel, 2009.
Après avoir atermoyé plusieurs années (4, donc), j'ai cédé à l'achat et à la lecture, attentive bien que rapide - cela se lit très bien - de cet ouvrage.
J'avais un peu peur de la vision anglo-saxonne des choses : le ton comminatoire, faussement entraînant, très volontariste, qu'on trouve par exemple dans les Entretiens avec mon évier de Marla Cilley (FlyLady). Ici, ce n'est pas le cas, le ton est pratique, doux et plutôt dans l'exemple que dans l'instruction : accord entre ce qui est préconisé et la manière de le préconiser !
J'en ressors avec l'envie de le mettre en pratique, surtout dans son esprit. Plutôt que les données pratiques : programmes, plannings, listes... que je connais déjà bien, c'est véritablement la notion de règle de vie, comme chez les religieux, et son esprit, c'est-à-dire sa finalité, qui font écho en moi aujourd'hui.
J'ai besoin de laisser la lecture se décanter un peu, de relire lentement crayon à la main un peu plus tard, pour savoir ce que je vais en tirer.
Ces temps-ci cependant, j'aimerais bien que toutes ces lectures qui m'élèvent un peu ne demeurent pas lettre morte.