dimanche 30 novembre 2014

Désordre

Pourquoi suis-je au bord de la crise de nerfs ?

  • La maison m'apparaît en désordre et que mon esprit est encombré par surcroît.
  • J'ai l'impression d'ajouter en arrivant à la maison une couche de stress à ma journée de travail déjà fort chargée.
  • J'ai besoin de calme et de chaleur chez moi et je me sens agressée par ce que j'y trouve.
  • Je suis la seule semble-t-il à être dérangée à ce point.


Chez moi, ce ne sera jamais chez Marthe Stewart,
il faut l'accepter.
Mais quand même.
Où se niche le désordre ?
Essentiellement dans les pièces de vie.
J'ai l'impression que, où que se pose mon regard, rien n'est rangé.

  • Manteaux et chaussures non rangés
  • "Points chauds" 'sur la moindre surface autour de l'entrée (console, buffet, table de salle) : elles servent de vide-poches, vide-cartables, accueillent cravate, etc.
  • Serviettes de table, verres à eau sur la table
  • Jouets étalés dans le salon
  • Surfaces encombrées : table de la cuisine, linge empilé sur le meuble de salle de bains, linge à repasser empilé sur l'imprimante, valise non rangée, cartons de vêtements d'enfants dans les coins des chambres, matériel de "travaux" dans le couloir depuis Mathusalem (je ne les vois plus)

Point positif
Ce n'est que désordonné, pas sale.

Pourquoi est-ce désordonné ?
À bien y regarder, ce qui n'est pas rangé :

  • n'a pas de place attribuée (linge à repasser, biberons et lait en poudre).
  • a une place trop compliquée à atteindre pour les paresseux ceux qui vivent avec moi : au lieu de prévoir un placard pour les manteaux et les sacs, j'aurais dû installer des patères.
  • ne peut pas l'être sur les étagères ou dans les meubles existants.
  • est peut-être surnuméraire

Manquons-nous d'espaces de rangement ?
Nos rangements sont-ils mal organisés ?
Avons-nous trop d'objets / de choses à ranger ?
Sans doute un mélange des trois, auquel s'ajoute une donnée que je me dois de garder en tête : ma manière de ranger n'est pas celle de mon conjoint ni celle d'un enfant de 4 ans, leur seuil de tolérance au désordre étant nettement plus élevé que le mien.
 Si je veux un système qui fonctionne pour que ma maison soit à mon goût, c'est à moi d'adapter les consignes et les rangements à leur manière d'être. Je dois éviter de m'énerver, prendre les choses naturellement, donner des consignes simples et dans leur logique.

J'essaie les caisses (à jouets), les plateaux (à courrier), les paniers (à linge) placés aux endroits stratégiques, mais cela ne suffit pas car ils débordent rapidement, jusqu'à ce que je "pique ma crise" et vide le tout. La plupart du temps, je me sens démunie.

Cas d'espèce n° 1 : le courrier de l'homme
L'homme refuse que je pose son courrier sur son bureau lors de mes tris (comme je fais pour le mien), mais aussi de ramasser le sien pour le faire disparaître du "point chaud". Que faire ? Quel compromis trouver ?

Cas d'espèce n° 2 : les affaires de PG2
Quand PG2 est né, les travaux d'agrandissement devaient démarrer sous peu. C'était il y a cinq mois. C'est pourquoi j'ai logé ses vêtements avec ceux de PG1 comme je pouvais, laissé une boîte dans notre chambre, où se trouve son petit lit, avec ses draps, laissé également deux cartons de vêtements (les "trop petits" rangés à grande vitesse, les "un peu trop grands"). Mais PG2 grandit, commence à s'intéresser aux jouets, aurait besoin de migrer dans la chambre de PG1, où il y a des meubles inutiles et trop de jouets d'ailleurs, et je ne parviens pas à bien réguler le rythme de transfert de ses vêtements dans les cartons. Que faire dans les six mois à venir, jusqu'à ce que les chambres soient entièrement refaites ? Comment lui aménager un coin à lui chez PG1, qui soit pratique pour tout le monde ?

mardi 11 novembre 2014

Treize semaines de menus d'automne - 4 : Un premier bilan


Au cœur du mois de novembre, alors que le temps est définitivement froid et humide, le moment est bien choisi pour un petit bilan.
Le panais, légume de cette semaine
Il est indubitablement positif. Je craignais de me sentir engoncée dans la programmation, mais il n'en est rien. Elle est finalement très souple et adaptables aux circonstances :
- climatiques : au début de l'automne, les soupes ont été remplacées facilement
- familiales : les soirées solo s'accommodent très bien des plats prévus, alors qu'elles impliquaient trop souvent auparavant de se rabattre sur des œufs ou du riz avec du jambon. 
- de temps : la bonne idée c'était vraiment de prévoir un type de plat pour chaque jour en tenant compte des contraintes. Les pâtes du mardi, le poisson du jeudi sont devenues un rituel facile à suivre même si les recettes prévues ne sont pas toujours suivies quant à elles.
- de lieu : je parviens de justesse à garder une part pour le déjeuner au travail. Si ce n'est pas le cas, j'ai une réserve de soupes en brique dans mon tiroir (pour le jeudi midi), ou je fais attention en allant acheter mon sandwich ou en déjeunant au restaurant de rester dans mon programme (un plat végétarien le vendredi midi par exemple).

J'ai plaisir à cuisiner, préparer, planifier ma semaine, à réutiliser facilement les restes pour un autre plat.

Je fais beaucoup plus de pâtisserie : au moins un gâteau le week-end, et un autre ou des biscuits le mercredi avec mon grand.

Mes menus accusent cependant un déficit de viande au profit des préparations à base de farine et de fromage, et j'ai ressenti cela comme une gêne. J'ai donc ajouté un service de viande (pâtes avec viande, soupe avec charcuterie).